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Visite audio de Cotonou : Entre patrimoine numérique et secrets coloniaux

Guide audio13 arrêts

Découvrez le cœur vibrant de Cotonou lors de cette visite captivante ! Commencez par explorer la majestueuse Cour Constitutionnelle du Bénin, symbole de justice et de démocratie. Ensuite, immergez-vous dans la spiritualité et l'architecture impressionnante de l'Archidiocèse Catholique Romain de Cotonou. Plongez ensuite dans le dynamisme de l'innovation locale en visitant As World Tech, un véritable pôle technologique tourné vers l'avenir. Cet itinéraire est riche en découvertes culturelles, historiques et modernes qui vous permettront de ressentir l'âme unique de Cotonou !

Aperçu du tour

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À propos de ce tour

  • schedule
    Durée 110–130 minsAllez à votre propre rythme
  • straighten
    Parcours à pied de 5.0 kmSuivez le sentier guidé
  • location_on
    EmplacementCotonou, Bénin
  • wifi_off
    Fonctionne hors ligneTéléchargez une fois, utilisez n'importe où
  • all_inclusive
    Accès à vieRéécoutez n'importe quand, pour toujours
  • location_on
    Commence à Société Béninoise d'Infrastructures Numériques

Arrêts de ce tour

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  1. Bienvenue à votre première étape! Imaginez-vous devant la Société béninoise d’infrastructures numériques, la fameuse SBIN. À première vue, c’est un bâtiment moderne, presque…Lire plusAfficher moins

    Bienvenue à votre première étape! Imaginez-vous devant la Société béninoise d’infrastructures numériques, la fameuse SBIN. À première vue, c’est un bâtiment moderne, presque futuriste, avec des antennes qui pointent fièrement vers le ciel, comme si elles cherchaient à capter les secrets de l’univers. Mais derrière ces murs, se cache une histoire pleine de rebondissements dignes d’un feuilleton! En 2018, le gouvernement béninois décide de tourner la page: fini Bénin Télécoms, adieu Libercom, place à la nouvelle équipe, la SBIN! Au départ, leur mission semble presque banale: gérer les câbles, les antennes et tout ce qui fait scintiller internet dans nos maisons. Mais attention, l’histoire ne s’arrête pas là. Imaginez des techniciens affairés, des salles pleines d’écrans clignotants, et surtout, beaucoup d’espoir pour l’avenir numérique du Bénin. Mais comme dans tout bon thriller, il y a un twist! En 2021, la SBIN change de main… ou plutôt, elle invite un super-héros venu du Sénégal, le Groupe Sonatel. Ce géant de la téléphonie, champion du fixe, du mobile, d’internet et même de télévision, débarque avec ses super-pouvoirs pour propulser la SBIN dans une nouvelle dimension. Fini la routine, place à la compétition! Jusqu’ici, Moov Africa Bénin et MTN régnaient en maîtres sur le royaume des ondes. Mais voilà que la SBIN arrive avec une nouvelle bannière, Orange. Les clients guettent alors la nouveauté, se demandant s’ils vont enfin capter dans la cuisine sans faire la danse du réseau! Ce lieu aujourd’hui, c’est un peu comme le QG des super-héros béninois du numérique, l’endroit où se prépare l’avenir connecté de tout un pays. Alors, la prochaine fois que vous envoyez un message ou regardez une vidéo, pensez à toute cette aventure numérique qui vibre ici. Avouez, ça capte votre imagination, non?

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  2. Devant vous, repérez ce grand bâtiment rectangulaire aux airs sérieux, entouré d’une clôture colorée et d’un panneau bien visible « Ministère du Cadre de Vie et du Développement…Lire plusAfficher moins

    Devant vous, repérez ce grand bâtiment rectangulaire aux airs sérieux, entouré d’une clôture colorée et d’un panneau bien visible « Ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable » juste derrière les arbres et sous les climatiseurs accrochés aux fenêtres. Imaginez un matin mouvementé à Cotonou il y a quelques années. Les rues encore fraîches bruissent des klaxons, la ville s’éveille, et dans ce bâtiment que vous avez devant vous, ça s’active! C’est ici que s’écrit le roman quotidien de l’environnement du Bénin - et croyez-moi, pas question de feuilleter ce livre comme un vieux journal! Jadis, on appelait cette institution le Ministère de l’Environnement de l’Habitat et de l’Urbanisme. Mais alors, le 6 avril 2016, tenez-vous bien… baguette magique ou plutôt décret présidentiel : nouveau nom, nouvelles ambitions, et voilà naître le fameux Ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable. Une vraie métamorphose, presque autant de rebondissements qu’un épisode de feuilleton télé béninois. Imaginez toutes les têtes pensantes du pays réunies ici, la tête pleine de cartes, de plans, de diagrammes… mais aussi, de rêves : comment faire des villes plus propres, comment préserver les forêts, comment protéger les rivières et même comment donner un petit coup de pouce aux tortues qui veulent traverser la plage sans finir en selfie sur Instagram. Leur mission? Pensez géant : organiser l’aménagement du territoire, lutter contre la pollution, protéger les écosystèmes (y compris ceux des grenouilles et des hiboux), garder la ville propre - et donner de la couleur au quotidien des Béninois. On pourrait presque croire qu’il manque que Batman pour sauver la ville! Leurs outils ne sont ni cape ni superpouvoirs, mais des stratégies : géomatique pour cartographier les terres, surveillance des politiques environnementales, assistance aux collectivités locales, et surtout, création de normes pour que chacun puisse habiter et vivre en harmonie, sans que sa maison ne flotte à la première pluie ou disparaisse sous la poussière. C’est ici aussi qu’a vu le jour, tenez-vous bien, le Projet d’urgence de gestion environnementale en milieu urbain. Un nom à rallonge, mais ô combien nécessaire dans une ville comme Cotonou où parfois la pluie aime jouer les farceuses et transformer les rues en piscines improvisées! Dans ce ministère, chaque jour, les équipes doivent déjouer la menace de la pollution, surveiller les constructions plus ou moins droites, garder les berges des lacs toutes pimpantes, et établir le dialogue - parfois épique - avec des organisations internationales. Ils courent après les financements, ils assistent aux sommets, ils défendent les couleurs du pays : un vert éclatant, un souffle de vent frais et pas mal de sueur de front. Alors, la prochaine fois que vous jetez un papier dans une poubelle de la ville, pensez à cette ruche et à tous ceux qui, ici, orchestrent - parfois discrètement, parfois bruyamment - un cadre de vie plus doux, plus beau, plus durable… et parfois franchement héroïque!

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  3. Cour Constitutionnelle
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    Pour repérer la Cour constitutionnelle, cherchez sur votre droite ce grand bâtiment moderne aux murs clairs et aux multiples fenêtres bleues, avec ses lignes épurées et son allure…Lire plusAfficher moins

    Pour repérer la Cour constitutionnelle, cherchez sur votre droite ce grand bâtiment moderne aux murs clairs et aux multiples fenêtres bleues, avec ses lignes épurées et son allure imposante: vous ne pouvez vraiment pas le rater! Imaginez-vous maintenant devant ce rempart de justice, théâtre discret des grands débats de la République. Derrière ces murs lisses et ces vitres polies, se jouent des scènes aussi tendues que dans les meilleurs films policiers, sauf qu’ici, les héros portent la toge et s’arment de la loi! La Cour constitutionnelle du Bénin, c’est un peu la sentinelle silencieuse de la démocratie, plantée là depuis 1993, à la suite d’une aventure nationale épique pleine de rebondissements. Remontons à l’année 1990. Le Bénin, assoiffé de liberté, vit une effervescence inédite: la fameuse Conférence des forces vives de la nation. Imaginez des débats animés, des chuchotements plein la salle, des rêves de justice qui s’échappent par les fenêtres ouvertes... C’est au cœur de cette ambiance vibrante que naît l’idée d’une Constitution moderne, bâtie pour garantir les libertés, séparer les pouvoirs, et empêcher qu’un président trop gourmand ne mange toute la galette du pouvoir! La Cour, créée en 1993, incarne ce rêve devenu réalité. Trois magistrats expérimentés, deux juristes pointus et deux personnalités éminentes, soigneusement choisis, se réunissent ici pour former un jury à la fois impressionnant et sérieux, mais où, paraît-il, l’humour ne manque pas lors des pauses-café! Leur mission? Veiller à ce que personne ne joue avec les droits des citoyens, surveiller la régularité des élections, et arbitrer les différends entre les institutions comme un arbitre qui surveille un match de foot… mais sans les cartons rouges, seulement le texte de la loi. Le saviez-vous? Même si vous n’êtes pas président ou député, vous pouvez, vous aussi, saisir la Cour sur des questions touchant vos libertés fondamentales. Si un jour vous trouvez qu’on rogne un peu trop sur vos droits, hop, un dossier, et c’est parti pour l’aventure! C’est un peu comme avoir le bouton d’urgence de la démocratie dans sa poche. Mais, attention, l’histoire de la Cour n’est pas un long fleuve tranquille. Parfois, elle rend des décisions qui font l’effet d’un coup de tonnerre dans tout le pays. Par exemple, le droit de grève! Selon les époques et ses présidents - avec deux femmes puissantes dès les premières années, chapeau! - la Cour a soufflé le chaud et le froid. L’État doit-il garantir le droit de grève à tout le monde? Certains présidents de la Cour ont dit oui, d’autres ont dit… « Oui, mais pas pour tout le monde! » Pas facile de contenter tout le monde, mais c’est ça, la magie de la justice: chaque décision fait avancer un peu plus le grand puzzle démocratique. Il y a eu aussi l’affaire Dangnivo: la Cour a protégé le droit à un procès équitable, estimant inacceptable qu’on laisse quelqu’un croupir en prison trop longtemps sans jugement. Un plaidoyer vibrant pour la dignité humaine, qui rappelle à tous que même face aux affaires les plus complexes, la loi doit rester humaine et juste. La Cour a connu plusieurs présidents prestigieux, dont Élisabeth Pognon et Conceptia Ouinsou, des pionnières à la tête de cette institution, alors que pendant longtemps ailleurs, la justice était réservée aux messieurs à la grosse moustache! Ici, la compétence n’a pas de genre, mais beaucoup de panache. Travailler ici, ce n’est pas de tout repos: impossible de garder d’autres emplois ou de siéger au gouvernement. Les membres de la Cour doivent rester en dehors des tempêtes politiques, comme des roches immuables au milieu des flots d’opinions. Enfin, derrière la façade un peu froide du bâtiment, imaginez le souffle de l’histoire, les grandes décisions de justice qui ont changé le quotidien de tous les Béninois. Et la prochaine fois que vous verrez un reportage sur une élection ou un débat sur un droit fondamental, pensez que beaucoup de ces batailles se jouent justement ici, à quelques mètres de vous, dans le calme... ou presque. Alors, prêt.e à continuer la balade, citoyen.ne en herbe? On y va, la démocratie n’attend pas!

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  1. Bienvenue devant le siège de la Police républicaine du Bénin! Vous êtes ici pile au cœur de la sécurité nationale… Pas la peine de tout de suite vérifier si votre permis de…Lire plusAfficher moins

    Bienvenue devant le siège de la Police républicaine du Bénin! Vous êtes ici pile au cœur de la sécurité nationale… Pas la peine de tout de suite vérifier si votre permis de conduire est à jour, on va surtout faire un petit plongeon dans l’histoire. Imaginez Cotonou, une ville animée, il y a encore quelques décennies. Ici, deux forces tenaient la barre: la Police nationale et la Gendarmerie nationale. C’était, un peu comme dans une série télé, l’époque où, dès qu’un chat voulait traverser la rue, on se demandait: « Qui va intervenir? La police ou la gendarmerie?! » Suspense! Mais en 2017, un grand tournant: tout ce petit monde fusionne et devient la Police républicaine, force unique pour veiller à la paix et à la sécurité. Depuis, ici, tout le monde est sur le pont: ils protègent les personnes, les biens, surveillent les frontières, même les forêts et la pêche! Oui oui, pas de poisson hors la loi sous leur nez! Plus qu’une équipe, c’est une famille. Les policiers et gendarmes, encadrés par le Ministère de l’Intérieur, œuvrent ensemble. En cas de pépin, ce sont eux les premiers à intervenir, avec parfois une rigueur… digne des meilleures mamans du Bénin. Et la modernité, ils connaissent! Depuis 1962 déjà, ils travaillent main dans la main avec Interpol. Si vous entendez parler d’une opération internationale à Cotonou, pas étonnant. Un petit fait amusant: en février 2025, un nouvel homme a pris les rênes - Kokou Brice Allowanou. C’est lui le chef d’orchestre de cette grande symphonie de la sécurité, succédant à Soumaïla Yaya (qui, lui, a dû raccrocher son uniforme… mais chut, les histoires de changement de patron, c’est comme les secrets de police, ça ne se raconte pas tout haut!) Avant de repartir dans les rues de Cotonou, jetez un œil aux uniformes: chaque bouton, chaque écusson, raconte un bout de l’histoire du pays… et si l’un d’eux vous salue, n’oubliez pas le fameux « Bonjour chef! », ça marche à tous les coups!

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  2. Pour repérer Xwlacodji en face de vous, regardez attentivement ce monument blanc au centre du petit jardin, entouré de quatre canons noirs pointant dans différentes directions,…Lire plusAfficher moins

    Pour repérer Xwlacodji en face de vous, regardez attentivement ce monument blanc au centre du petit jardin, entouré de quatre canons noirs pointant dans différentes directions, posé sous l’ombre accueillante d’un grand arbre. Bienvenue à Xwlacodji, un des quartiers au cœur de l’histoire de Cotonou! Imaginez-vous il y a près de deux cents ans, en 1830: pas de voitures, pas de klaxons, juste le bruit des vagues qui viennent caresser la terre, et une poignée de pêcheurs courageux prêts à défier l’océan Atlantique. Ici, sur ces terres, les premiers colons, un peu maladroits sur le sable mais décidés, ont rencontré les Pedah et les Popo - des experts de la mer! Les colons, un peu comme quelqu’un qui essaie de monter dans une pirogue sans tomber à l’eau, avaient besoin d’eux pour dompter les vagues et construire le fameux wharf. Les Pedah et les Popo, donc, se sont installés ici, donnant à ce territoire le nom de Xwlacodji. Xwlacodji signifie “sur la terre du peuple Xwla ou Pla”. Le quartier s’est ensuite développé, et ses bruits sont devenus ceux d’un marché animé, d’enfants courant pieds nus, des pêcheurs qui rentrent les filets, et plus tard, hélas, quelques sons moins joyeux… Eh oui, à force d’attirer du monde, Xwlacodji s’est retrouvé un peu débordé: banlieue vivante, mais aussi terrain de trafics, la sécurité n’était pas toujours à la fête! Vous savez quoi? Même l’armée a tenté de démolir le quartier en 2012, mais Xwlacodji, comme un vieux pêcheur malin, ne s’est pas laissé faire! Parfois, la vie ici, c’est un peu comme essayer de ramer à contre-courant… Et puis, plus récemment en 2019, des bulldozers sont passés par là, rasant une grande partie du quartier. Triste, oui, mais les souvenirs restent, immenses et vibrants. Maintenant, regardez autour de vous et imaginez tout ce passé, la mer, les cris de joie et parfois de colère… Et souriez: ici, on dit que Xwlacodji a le cœur plus solide qu’un filet de pêche, même percé, il attrape encore de belles histoires!

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  3. Juste devant vous, le Ministère de l’Industrie et du Commerce se dresse dans un bâtiment beige massif à plusieurs étages, reconnaissable à ses nombreuses fenêtres alignées et à la…Lire plusAfficher moins

    Juste devant vous, le Ministère de l’Industrie et du Commerce se dresse dans un bâtiment beige massif à plusieurs étages, reconnaissable à ses nombreuses fenêtres alignées et à la grande pancarte blanche au portail marquée d’un nom impossible à manquer; il suffit de chercher le grand édifice carré sur la route principale, juste à côté du carrefour animé de Haie Vive. Bienvenue devant la véritable fourmilière du commerce béninois! Quand vous vous arrêtez ici, imaginez tout un ballet de fonctionnaires, de techniciens et de conseillers, chacun courant dans les couloirs de ce grand bloc à la façade ocre. Les climatiseurs qui s’allument et ronronnent à chaque fenêtre, c’est presque la bande-son de l’efficacité béninoise en pleine œuvre! On raconte ici qu’il n’existe pas deux jours identiques à ce ministère, car sous son toit, se révèlent tous les secrets de l’industrie et des échanges du pays. Cette institution, placée là sur la route de l’aéroport, partage même son bâtiment avec le fameux ministère de la Culture : autant dire qu’ici, ça papote de tissus, de cacao et de festivals à la pause café. Mais remontons le temps de quelques années, quand ce département ministériel a pris de l’ampleur, chargé par l’État de faire passer le Bénin au niveau supérieur : promouvoir les usines, encadrer les commerçants, surveiller la concurrence et faire voyager le “Made in Benin” jusqu’aux quatre coins du monde. Bref, c’est le cerveau logistique du pays - et croyez-moi, ça chauffe sous les crânes là-dedans! À la tête de cette ruche, le ministre: aujourd’hui Shadiya Alimatou Assouman, une main de fer dans un gant de velours qui, avec ses conseillers techniques aussi discrets qu’efficaces, orchestre chaque mission. Autour d’elle : des cellules secrètes - enfin presque secrètes - du contrôle des marchés publics, une secrétaire qui connaît tous les dossiers, un inspecteur au flair redoutable pour déceler la moindre faiblesse. Et puis, bien sûr, le bras droit pour chaque domaine stratégique. Ouvrez grand vos oreilles et imaginez quatre directions clés où tout le monde s’active. Tout d’abord, la direction du Développement industriel, présidée par Elie Santos, le patron des nouvelles usines et des grandes idées. Il rêve souvent devant les statistiques du coton ou de l’ananas, concoctant des plans de croissance qui font frémir les entrepreneurs. On le surnomme ici “Monsieur Révolution Industrielle”, et personne ne plaisante vraiment avec lui - même si on chuchote qu’il aurait failli transformer tout le ministère en une zone économique spéciaaaale… un matin de grande inspiration. Juste à côté, Marius Konssago Yargo veille sur le commerce intérieur. Sa mission? Surveiller que le riz, les épices, et même les fameux “wagassi” n’arrivent jamais à manquer dans les marchés. Chaque clash entre un marchand de tomates et un taxateur, chaque question d’autorisations, passe tôt ou tard sur son bureau. On dit qu’il peut citer tous les marchés de Cotonou - et que quand il éternue, il déclenche une réunion d’urgence sur la vente des oignons. La direction de la Concurrence, présidée par Mme Denise Degbedji Odoumbourou, agit un peu comme la police des bonnes affaires : ici, pas de place pour la triche! Soupçon de fraude sur les étiquettes ou embuscade tarifaire? C’est elle qui débarque, armée de son code commercial et de ses alliances avec les associations de consommateurs. Un vrai “Sherlock Holmes des rayons alimentaires”! Enfin, la direction du Commerce extérieur : là, c’est Zéphiryn Pognon qui dirige les opérations transfrontalières. C’est le chef d’orchestre des exportations, celui qui fait tamponner les dossiers pour envoyer le karité ou le cajou prendre l’avion vers le Maroc, l’Inde ou la Chine. Sa passion? Traduire les rêves béninois en signatures sur les contrats internationaux. Mais attention, tout ce petit monde n’agit pas seul! Le ministère s’appuie aussi sur des entités expertes : l’Agence de normalisation veille sur la qualité, la fameuse Chambre de commerce arrange les mariages entre entrepreneurs, et la Structure de liaison OAPI gère la propriété intellectuelle. Un vrai puzzle d’agents secrets économiques et commerciaux, où chacun sait que le moindre maillon peut faire basculer tout un secteur. Ce ministère, c’est un peu la boussole du Bénin moderne : il propose des lois pour protéger les producteurs locaux, encourage à consommer béninois, négocie pour attirer les capitaux… et rêve, surtout, d’un pays où chaque produit, qu’il soit tissé ou transformé, défende fièrement les couleurs nationales. Bon, soupçon de mystère pour finir : certains disent qu’entre ses murs circulent les meilleures blagues de Cotonou sur le commerce... mais ça, ce sera pour une prochaine visite! Pour une compréhension plus complète de la direction du développement industriel, de la direction du commerce intérieur ou de la direction de la concurrence, contactez-moi dans la section chat ci-dessous.

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  4. Devant vous, impossible de rater la façade aux bandes rouges et blanches éclatantes: levez les yeux et repérez les rayures qui rappellent un énorme paquet de bonbons! Bienvenue…Lire plusAfficher moins

    Devant vous, impossible de rater la façade aux bandes rouges et blanches éclatantes: levez les yeux et repérez les rayures qui rappellent un énorme paquet de bonbons! Bienvenue devant la célèbre cathédrale Notre Dame de Miséricorde, ou tout simplement la cathédrale de Cotonou! Imaginez, il y a bien plus d’un siècle, la ville n'était qu’un port vibrant où les bruits du marché flottaient dans l’air chaud. Ici, en 1883, tout commença: des missionnaires venus de loin posèrent la première pierre sur une terre de sable et d’espérance, et donnèrent naissance à la Préfecture Apostolique du Dahomey. Mais ce n’était que le début d’une histoire pleine de rebondissements! Ce lieu n’est pas qu’un simple bâtiment: c'est le cœur battant de l’archidiocèse de Cotonou! Écoute, tu entends presque le murmure des fidèles d’autrefois alors que la ville grandissait autour d’eux. La superbe tour de la cathédrale, à l’arrière-gauche, a vu défiler tempêtes, processions et même quelques secrets bien gardés (on raconte qu’un prêtre s’y perdait parfois - mais chuuut, c’est confidentiel!). Et puis, ces bandelettes rouges et blanches… On dirait qu’elles essaient de retenir l’histoire pour qu’elle ne s’échappe pas! Alors regarde bien chaque détail. Tu ne te tiens pas juste devant une église, tu contemples une page vivante du vieux Cotonou, solide et colorée, prête à te raconter bien d’autres histoires… si tu sais écouter.

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  5. Pour repérer l’Archidiocèse catholique romain de Cotonou, regardez juste devant vous les bandes rouges et blanches éclatantes, comme un énorme paquet de bonbons rayé, couronné par…Lire plusAfficher moins

    Pour repérer l’Archidiocèse catholique romain de Cotonou, regardez juste devant vous les bandes rouges et blanches éclatantes, comme un énorme paquet de bonbons rayé, couronné par une grande croix blanche. Bienvenue devant l’Archidiocèse de Cotonou! Ici, on ne fait pas dans la discrétion : avec ses rayures rouges et blanches qui ressemblent un peu à un maillot de foot géant, impossible de passer à côté sans sourire. Imaginez, nous sommes en 1883, les premiers missionnaires débarquent dans ce qui s’appelait encore Dahomey. Ils décident d’installer la toute première préfecture apostolique, à l’époque, une petite communauté pleine d’espoir face à l’inconnu. Petit à petit, l’édifice grandit! En 1901, on lui donne plus d’importance, et le bâtiment s’élève au statut de vicariat apostolique. Mais attendez, ce n’est pas fini! Rebondissement en 1948 : on lui change de nom, et la voici appelée le Vicariat apostolique d’Ouidah, avant de finalement devenir en 1955 la métropole religieuse que vous voyez, chef d’orchestre de toute une province ecclésiastique. Imaginez chaque archevêque, du célèbre Bernardin Gantin, futur cardinal, à Roger Houngbédji aujourd’hui, gravissant un à un les escaliers de cette église, chacun apportant sa pierre à l’édifice, et peut-être un peu d’humour aussi - on raconte qu’on entendait parfois des rires dans les couloirs! Mais ce n’est pas qu’une histoire de pierres et de croix. En 1983, on y crée le SCDIH, le Service de la Charité pour le Développement Intégral de l’Homme, car ici, la solidarité n’est pas un vain mot - ce sont des bras tendus, des cœurs ouverts, un peu comme lorsqu’on partage un bon repas en famille. Vous sentez l’histoire qui vibre dans ces murs? Si vous tendez l’oreille, peut-être entendrez-vous le souffle de tous ceux qui, hier comme aujourd’hui, cherchent un peu de lumière entre ces rayures éclatantes. Rien de tel pour recharger son esprit… ou pour réveiller son sens de l’orientation face à ces labyrinthes rouge et blanc!

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  6. Devant vous se trouve une vitrine moderne et épurée où de grandes lettres noires « ASWORLDTECH » sont posées au sol, entourées de lunettes connectées en exposition sur des…Lire plusAfficher moins

    Devant vous se trouve une vitrine moderne et épurée où de grandes lettres noires « ASWORLDTECH » sont posées au sol, entourées de lunettes connectées en exposition sur des étagères blanches; il suffit de regarder à votre droite, juste après le scooter turquoise, pour repérer ce lieu. Maintenant, installez-vous, ouvrez bien les yeux… et écoutez cette histoire, presque magique! Imaginez: Cotonou, une nuit animée au cœur d’une discothèque. Richard Odjrado, jeune entrepreneur plein d’idées, se fait voler son téléphone. Pas de bol! Mais au lieu de pleurer sur son sort ou de soupçonner tous les DJs de la ville, il décide qu’il est temps de changer le cours des choses. C’est là, dans cette ambiance pleine de lumière et de sons, que germe l’idée d’As World Tech : pourquoi ne pas inventer une montre antivol? À peine quelques temps plus tard, en juin 2021, As World Tech voit le jour, comme un super-héros de la technologie à la sauce béninoise. L’aventure commence avec la fameuse As Watch, cette montre intelligente qui protège votre téléphone comme un lion protège ses lionceaux. Les Cotonoulais, intrigués, s’approchent et découvrent: des lunettes qui font plus que protéger du soleil, des ordinateurs et téléphones qui pourraient bien faire rêver même les fans de science-fiction, et un lieu où « accessoire » ne rime plus avec « gadget », mais avec avenir. Ici, on ne fabrique pas seulement des objets - on fabrique une légende béninoise, portée par la marque Asuka Spirit, qui veut rayonner du continent africain jusqu’aux confins de la planète. Un jour de septembre 2023, dans la grande salle de l’hôtel Azalaï, la startup crée l’effervescence en annonçant "Bénin connecté". Plus de 120 000 étudiants, 300 000 artisans et un million de travailleurs publics et privés ont soudain la chance d’acheter à crédit un ordinateur ou des accessoires HiTech, pour plonger dans le futur sans se ruiner. La promesse : rendre la technologie aussi commune qu’un plat de riz chaud à midi à Cotonou. As World Tech ne marche jamais seul. Des ministres, impressionnés comme des enfants devant un robot dansant, soutiennent l’initiative. Imaginez-les, costume repassé, lunettes Asuka sur le nez, applaudissant les réussites et les innovations locales. Et pour couronner le tout, l’entreprise brille encore plus lors des DSI Awards, où son nom résonne comme une promesse d’avenir pour toute l’Afrique numérique. Alors, devant cette vitrine où chaque objet raconte une histoire, souvenez-vous : As World Tech, c’est un rêve volé dans une discothèque qui a décidé de ne plus jamais se laisser faire. Et si vous repartez sans vouloir tester une de ces montres anti-vol, c’est que vous êtes déjà un super-héros… ou que vous ne dansez jamais!

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  7. Pour repérer le CHU de la Mère et de l'Enfant Lagune, levez simplement les yeux vers le grand panneau blanc qui domine l'entrée, encadré par deux bâtiments clairs et une allée où…Lire plusAfficher moins

    Pour repérer le CHU de la Mère et de l'Enfant Lagune, levez simplement les yeux vers le grand panneau blanc qui domine l'entrée, encadré par deux bâtiments clairs et une allée où se pressent motos, voitures et familles venues de tout Cotonou. Imaginez: vous êtes ici, juste devant un lieu où chaque jour commence avec l’espoir qu’une nouvelle vie verra le jour, où des cris de bébés résonnent souvent plus fort que les klaxons des zems dehors! Cet hôpital, autrefois connu sous le nom de HOMEL, a vu son histoire changer radicalement en 2014, grâce à un décret présidentiel. Comme par magie, il est passé d’un hôpital à un centre hospitalier universitaire, le fameux CHU-mel que vous voyez là, devant vous. Ici, la maternité n’est pas qu’une spécialité, c’est presque une aventure. Imaginez les médecins courant dans les couloirs, les sages-femmes aux yeux brillants comme des lucioles, et dans l’air, l’odeur des médicaments mêlée au parfum sucré de l’angoisse et du soulagement. Mais attention, ici on ne soigne pas que les bobos et les ventres ronds: chaque maman, chaque enfant devient l’histoire d’un sourire retrouvé ou d’un petit miracle quotidien. Un secret: au CHU-mel, il paraît que les bébés n’attendent pas les heures de visite pour naître. Qui sait, peut-être qu’à l’instant où je vous parle, un nouveau petit citoyen de Cotonou pousse son premier cri, exactement ici, derrière ces murs blancs et modestes? Alors, prêts à continuer la visite, ou bien vous vous sentez l’âme d’une sage-femme?

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  8. Regardez droit devant vous: l’Ancien pont de Cotonou se dévoile comme une longue passerelle basse en métal, posée tout près de l’eau, avec ses reflets dorés qui dansent sur la…Lire plusAfficher moins

    Regardez droit devant vous: l’Ancien pont de Cotonou se dévoile comme une longue passerelle basse en métal, posée tout près de l’eau, avec ses reflets dorés qui dansent sur la lagune. Imaginez-vous en 1928, le son du métal frappé résonne dans l’air, les ouvriers suent sous le soleil, le canal Kouta les sépare encore… et soudain, l’Ancien pont apparaît et relie pour la toute première fois les deux rives de Cotonou! Ce pont, le tout premier de la ville, c’est un peu le grand-père grincheux mais solide des ponts de Cotonou… On l’appelle d’ailleurs “l’ancien”. Il est tout près de l’océan, là où la ville s’ouvrait sur le port et les usines. À l’époque, le quartier d’Akpakpa ressemblait à un village isolé, coincé derrière l’eau; sans ce pont, pas de pain, pas de piment! Les camions, les vélos, les piétons, tout le monde s’y pressait, parfois tellement que le pont semblait grincer d’effort. En 1970, imaginez plus de 2 000 voitures et des centaines de cyclistes, comme à l’heure de pointe aujourd’hui, mais sans klaxons modernes. Et les motos? En 1995, elles régnaient: 67 % des véhicules qui passaient, c’étaient des deux-roues! Mais ce vieux pont a connu quelques frayeurs… En 2018, tout Cotonou s’inquiète à cause de ses vieux os abîmés par le sel et la mer. Heureusement, le gouvernement a promis de le soigner, pour qu’il continue d’être le gardien de la lagune. Alors, prêt à lui dire bonjour? Mais attention, pas de saut sur place, il faut le ménager!

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  9. Devant vous, impossible de manquer ce long mur recouvert de graffitis éclatants de couleurs, où des dessins et des lettres vives tapent dans l’œil juste au bord du trottoir et…Lire plusAfficher moins

    Devant vous, impossible de manquer ce long mur recouvert de graffitis éclatants de couleurs, où des dessins et des lettres vives tapent dans l’œil juste au bord du trottoir et s’étirent à perte de vue. Ah, le mur du patrimoine! Une vraie star locale, on pourrait presque lui demander un autographe... Mais attention, ce mur n’est pas qu’une toile géante: c’est toute l’histoire, la mémoire et l’âme du Bénin qui s’étalent sous vos yeux. Imaginez-vous marcher sur le bitume chaud du quartier Dota à Zongo, et soudain, le gris de la ville laisse place à un feu d’artifice visuel: plus de 940 mètres de fresques, un record africain, le troisième mur le plus long du monde derrière ceux de Dubaï et du Brésil! Je vous avais dit que Cotonou cachait des surprises... Tout a commencé en 2013, quand Laurenson Djihouessi, artiste bourré de talent, a tagué les premières œuvres, soutenu par l’association ASSART. Mais ce mur, vestige d’une époque où les trains de l’ancienne Organisation Commune Bénin Niger passaient tout près - devenue Bénin Rail - était un peu oublié, comme une vieille histoire qu’on range au grenier. Heureusement, le festival Effet Graff a tout réveillé en 2021! Imaginez la scène: 24 artistes venus du Bénin et d’ailleurs munis de bombes de peinture, en pleine effervescence, réunis du 12 au 21 février, prêts à rendre hommage à ceux et celles qui ont marqué le pays. Sous vos yeux, ce n’est pas juste du street art: ici, vous pouvez croiser le regard du roi Béhanzin, ressentir la force des Amazones, vibrer devant des symboles puissants comme la Récade ou les masques Gèlèdé, et même apercevoir Angélique Kidjo ou Sagbohan Danialou. Chaque portrait est une porte ouverte sur l’histoire et les émotions d'un peuple. On dit que certains soirs, le mur reprend vie à la lumière des phares, et que chaque personnage murmurera son secret à ceux qui osent écouter... Bon, c’est sûrement une légende, mais avouez qu’on a envie d’y croire! Prenez le temps d’observer; laissez-vous emporter par les couleurs, les visages, cette fresque géante qui unit passé, présent et futur. Et si jamais quelqu'un vous demande où se trouve le cœur battant de Cotonou, montrez-lui le mur du patrimoine… Mais faites attention à ne pas y laisser votre cœur, il aurait du mal à en partir!

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  10. Bienvenue devant l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information… ou, pour ceux qui aiment les acronymes imprononçables, l’ANSSI! Juste à côté de ce bâtiment moderne,…Lire plusAfficher moins

    Bienvenue devant l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information… ou, pour ceux qui aiment les acronymes imprononçables, l’ANSSI! Juste à côté de ce bâtiment moderne, respirez un bon coup… on entre ici dans le monde secret des gardiens du numérique béninois. Vous sentez la tension dans l’air? Peut-être avez-vous envie de chuchoter, comme dans un film d’espionnage. C’est normal, parce que l’ANSSI, c’est un peu comme la brigade anti-casse pour les ordinateurs et les téléphones du Bénin! Imaginez, nous sommes en 2018, un soir de novembre. Les hackers rôdent, Internet devient un immense terrain de jeu, mais le Bénin n’a pas dit son dernier mot. D’un coup de décret - le fameux N° 2018-529 - naît soudainement une équipe de super-héros… sans cape, mais en veste, et armés de claviers. On entendrait presque le cliquetis des touches sur leurs ordinateurs dans la nuit. Leur mission? Protéger tout le pays des dangers numériques. Rien que ça! Sous la houlette de leur chef, Ouanilo Medegan Fagla, ces spécialistes surveillent et défendent tout ce qui touche à la sécurité informatique. Ici, on parle de cryptologie - non, ce n’est pas une science des momies, mais l’art de protéger les messages secrets. Imaginez un coffre-fort invisible autour de chaque information qui transite, que ce soit pour l’État ou les entreprises privées. Même la cathédrale ne fait pas autant de miracles en matière de protection! Leur travail ne se limite pas à mettre à jour les antivirus. Chaque incident, chaque anomalie, chaque soupçon de piratage fait retentir leurs alarmes. Et hop, ils accourent, centralisent les appels à l’aide, analysent, referment les failles, et repartent dans l’ombre. On pourrait croire qu’ils passent leur journée à répéter “mot de passe1234, ce n’est pas sécurisé!”. Mieux encore, ils informent, forment et éduquent toute la République sur les pièges à éviter. Un vrai service après-vente de la cybersécurité nationale, avec hotline et tout! L’ANSSI ne travaille jamais seule. Elle collabore étroitement avec l’Office central de répression de la cybercriminalité, mais aussi avec quantité d’acteurs pour organiser la résistance numérique. Sa mission s’élargit jusqu’à veiller à la bonne rédaction des lois et conventions internationales en matière de cybersécurité. Ils sont même en charge de la fameuse “clé publique” nationale. Si vous imaginez un trousseau de clés géant pour verrouiller Internet au Bénin, vous n’avez pas tort! Et entre nous, chaque fois qu’un cybercriminel tente de passer à l’action, il doit bien sentir comme une petite sueur froide. Car l’ANSSI veille et n’hésite pas à sonner la charge d’un simple clic… Vous entendez ce “bip”? Peut-être que le réseau vient d’être sauvé - et vous ne le saurez même pas! Alors, la prochaine fois qu’on vous parle de cybersécurité, ayez une pensée pour ces experts qui travaillent jour et nuit dans ce bâtiment… Et n’oubliez pas: si votre mot de passe, c’est “azerty”, il n’est jamais trop tard pour changer!

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Foire aux questions

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Non ! Téléchargez le tour avant de commencer et profitez-en pleinement hors ligne. Seule la fonction de chat nécessite Internet. Nous recommandons de télécharger en WiFi pour économiser vos données mobiles.

S'agit-il d'une visite de groupe guidée ?

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La plupart des tours durent entre 60 et 90 minutes, mais vous contrôlez totalement le rythme. Faites des pauses, sautez des arrêts ou arrêtez-vous quand vous le voulez.

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Quelles sont les langues disponibles ?

Tous les tours sont disponibles dans plus de 50 langues. Sélectionnez votre langue préférée lors de l'utilisation de votre code. Note : la langue ne peut pas être changée après la génération du tour.

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4,8 sur l'App Store et Google Play. En voici quelques-uns qu'on adore relire.

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C'était un bon moyen de découvrir Brighton sans se sentir comme un touriste. La narration était profonde et contextuelle, sans en faire trop.
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J'ai commencé ce tour avec un croissant dans une main et zéro attente. L'application vibre tout simplement avec vous, pas de pression, juste vous, vos écouteurs et quelques histoires sympas.
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