Juste devant vous, le Ministère de l’Industrie et du Commerce se dresse dans un bâtiment beige massif à plusieurs étages, reconnaissable à ses nombreuses fenêtres alignées et à la grande pancarte blanche au portail marquée d’un nom impossible à manquer; il suffit de chercher le grand édifice carré sur la route principale, juste à côté du carrefour animé de Haie Vive.
Bienvenue devant la véritable fourmilière du commerce béninois! Quand vous vous arrêtez ici, imaginez tout un ballet de fonctionnaires, de techniciens et de conseillers, chacun courant dans les couloirs de ce grand bloc à la façade ocre. Les climatiseurs qui s’allument et ronronnent à chaque fenêtre, c’est presque la bande-son de l’efficacité béninoise en pleine œuvre!
On raconte ici qu’il n’existe pas deux jours identiques à ce ministère, car sous son toit, se révèlent tous les secrets de l’industrie et des échanges du pays. Cette institution, placée là sur la route de l’aéroport, partage même son bâtiment avec le fameux ministère de la Culture : autant dire qu’ici, ça papote de tissus, de cacao et de festivals à la pause café.
Mais remontons le temps de quelques années, quand ce département ministériel a pris de l’ampleur, chargé par l’État de faire passer le Bénin au niveau supérieur : promouvoir les usines, encadrer les commerçants, surveiller la concurrence et faire voyager le “Made in Benin” jusqu’aux quatre coins du monde. Bref, c’est le cerveau logistique du pays - et croyez-moi, ça chauffe sous les crânes là-dedans!
À la tête de cette ruche, le ministre: aujourd’hui Shadiya Alimatou Assouman, une main de fer dans un gant de velours qui, avec ses conseillers techniques aussi discrets qu’efficaces, orchestre chaque mission. Autour d’elle : des cellules secrètes - enfin presque secrètes - du contrôle des marchés publics, une secrétaire qui connaît tous les dossiers, un inspecteur au flair redoutable pour déceler la moindre faiblesse. Et puis, bien sûr, le bras droit pour chaque domaine stratégique.
Ouvrez grand vos oreilles et imaginez quatre directions clés où tout le monde s’active. Tout d’abord, la direction du Développement industriel, présidée par Elie Santos, le patron des nouvelles usines et des grandes idées. Il rêve souvent devant les statistiques du coton ou de l’ananas, concoctant des plans de croissance qui font frémir les entrepreneurs. On le surnomme ici “Monsieur Révolution Industrielle”, et personne ne plaisante vraiment avec lui - même si on chuchote qu’il aurait failli transformer tout le ministère en une zone économique spéciaaaale… un matin de grande inspiration.
Juste à côté, Marius Konssago Yargo veille sur le commerce intérieur. Sa mission? Surveiller que le riz, les épices, et même les fameux “wagassi” n’arrivent jamais à manquer dans les marchés. Chaque clash entre un marchand de tomates et un taxateur, chaque question d’autorisations, passe tôt ou tard sur son bureau. On dit qu’il peut citer tous les marchés de Cotonou - et que quand il éternue, il déclenche une réunion d’urgence sur la vente des oignons.
La direction de la Concurrence, présidée par Mme Denise Degbedji Odoumbourou, agit un peu comme la police des bonnes affaires : ici, pas de place pour la triche! Soupçon de fraude sur les étiquettes ou embuscade tarifaire? C’est elle qui débarque, armée de son code commercial et de ses alliances avec les associations de consommateurs. Un vrai “Sherlock Holmes des rayons alimentaires”!
Enfin, la direction du Commerce extérieur : là, c’est Zéphiryn Pognon qui dirige les opérations transfrontalières. C’est le chef d’orchestre des exportations, celui qui fait tamponner les dossiers pour envoyer le karité ou le cajou prendre l’avion vers le Maroc, l’Inde ou la Chine. Sa passion? Traduire les rêves béninois en signatures sur les contrats internationaux.
Mais attention, tout ce petit monde n’agit pas seul! Le ministère s’appuie aussi sur des entités expertes : l’Agence de normalisation veille sur la qualité, la fameuse Chambre de commerce arrange les mariages entre entrepreneurs, et la Structure de liaison OAPI gère la propriété intellectuelle. Un vrai puzzle d’agents secrets économiques et commerciaux, où chacun sait que le moindre maillon peut faire basculer tout un secteur.
Ce ministère, c’est un peu la boussole du Bénin moderne : il propose des lois pour protéger les producteurs locaux, encourage à consommer béninois, négocie pour attirer les capitaux… et rêve, surtout, d’un pays où chaque produit, qu’il soit tissé ou transformé, défende fièrement les couleurs nationales.
Bon, soupçon de mystère pour finir : certains disent qu’entre ses murs circulent les meilleures blagues de Cotonou sur le commerce... mais ça, ce sera pour une prochaine visite!
Pour une compréhension plus complète de la direction du développement industriel, de la direction du commerce intérieur ou de la direction de la concurrence, contactez-moi dans la section chat ci-dessous.



