Pour repérer le Musée d'art latino-américain de Buenos Aires devant vous, cherchez un édifice moderne aux grands blocs de pierre claire, aux volumes géométriques audacieux, et à la façade vitrée vers la gauche, qui capte la lumière du soleil à chaque heure.
Ah, le MALBA, c’est un peu le coffre au trésor de l’art latino-américain, mais sans la poussière, ni les pièges à Indiana Jones! Imaginez-vous un instant en septembre 2001, la ville bruisse de curiosité: un musée tout neuf ouvre ses portes, imaginé non pas pour faire dormir ses visiteurs, mais pour leur montrer la diversité, la modernité, et surtout la passion de l’art de tout un continent. C’est la Fondation Costantini, guidée par un amour profond pour l’art, qui décide de créer ce temple de la créativité.
Son objectif? Rassembler, protéger et surtout partager les merveilles du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Vous ne trouverez pas ici des toiles poussiéreuses ou des statues tristes et abandonnées. Non, le MALBA bouillonne de vie! Sa collection, c’est un véritable tour du monde latino, avec 400 œuvres de 160 artistes de l’Argentine, du Brésil, du Mexique et de bien d’autres pays. Ai-je mentionné qu’il s’agit d’une institution entièrement privée et sans but lucratif? Ils n’exposent pas des billets, mais bien des œuvres de génie!
Dehors, le bâtiment impose le respect avec ses volumes en pierre calcaire espagnole et son grand mur de verre vert, comme un écrin polygone sorti tout droit d’un rêve d’architecte. Pas étonnant que des architectes de renommée mondiale, comme Norman Foster, aient participé au choix du projet! L’intérieur ne déçoit pas non plus: une entrée latérale, des escaliers mécaniques qui longent la grande vitre, montant entre la lumière et les reflets, comme une invitation vers des mondes insoupçonnés…
On a même élargi ses fondations sous la Plaza Perú avec un plan à la "mission impossible" de Carlos Ott: un plancher de verre transparent pour admirer les expositions depuis la place… et pour donner un peu de lumière naturelle au musée. Les chaussures grincent, les visiteurs murmurent, tout le monde regarde vers le bas: « Dis donc, c’est moi où ce musée a des airs de science-fiction? »
Mais revenons à l’essentiel: ce qu’il y a à voir! Le MALBA, c’est le foyer d’œuvres magnifiques comme « Abaporu » de Tarsila do Amaral, le célèbre « Diego et moi » de Frida Kahlo, ou même un portrait du mystérieux Ramón Gómez de la Serna par Diego Rivera. Ici, tout est question de diversité: peinture, sculpture, collage, photographie, vidéo, installations… Certains coins du musée semblent sortir tout droit d’un rêve, où la politique côtoie l’art, l’abstraction danse avec le pop, et le surréalisme se fait la malle au détour d’un couloir.
Le musée ne se contente pas d’exposer, il vit et respire au rythme des expos temporaires, des cycles de cinéma indépendant, des rencontres littéraires, des ateliers de design et des festivals de toutes les couleurs (ah, le Filba, ce salon de la littérature qui secoue Buenos Aires chaque année!). Il accueille aussi tous les publics: enfants, familles, seniors, personnes en situation de handicap… Ici, tout le monde a sa place pour découvrir, s’évader, ou juste rêver un peu.
Savez-vous que le MALBA s’est imposé comme une véritable référence culturelle? En 2007, il a été déclaré Site d’Intérêt Culturel par la ville, et il a même reçu le prestigieux prix Konex de Platine. Franchement, ce musée mériterait une palme d’humour pour la surprise que provoquent ses œuvres ou une médaille pour avoir fait aimer l’art contemporain à ceux qui pensaient détester ça.
Alors, prêt à entrer et à vous laisser surprendre par la magie du MALBA? Laissez-vous happer par la lumière, les formes, et ouvrez grands les yeux… la modernité latino-américaine vous attend derrière ces murs de pierre et de rêves!
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