Visite Audio de Montpellier : Les Trésors Cachés de la Comédie
Des pétales pleuvaient autrefois sur des complots secrets tandis que les nobles chuchotaient sous les orangers au cœur de Montpellier. Faites une visite audio autoguidée pour démêler les histoires sous les surfaces éblouissantes de la ville – errant là où des révoltes silencieuses, des chefs-d'œuvre disparus et des disparitions énigmatiques sont cachés à la vue de tous. Ceci est votre passe en coulisses pour les moments que l'histoire a essayé d'oublier. Qu'est-ce qui a fait de la Place du Marché-aux-Fleurs le point de départ d'un scandale politique explosif ? Qui a disparu le long de l'Esplanade Charles-de-Gaulle et n'a laissé que des énigmes derrière lui ? Quel tableau au Musée Fabre a déclenché une féroce rivalité artistique et des rumeurs de sabotage ? Traversez des boulevards vibrants et des cours ombragées, traversant des siècles d'ambition et d'intrigue. Chaque tournant recèle un autre secret ; chaque coin pourrait révéler la ville sous un nouveau jour. La curiosité est déjà éveillée ? Appuyez sur lecture et partez à la poursuite du cœur caché de Montpellier avant qu'il ne s'échappe à nouveau.
Aperçu du tour
À propos de ce tour
- scheduleDurée 40–60 minsAllez à votre propre rythme
- straightenParcours à pied de 4.6 kmSuivez le sentier guidé
- location_onEmplacementMontpellier, France
- wifi_offFonctionne hors ligneTéléchargez une fois, utilisez n'importe où
- all_inclusiveAccès à vieRéécoutez n'importe quand, pour toujours
- location_onCommence à Esplanade Charles-de-Gaulle
Arrêts de ce tour
Devant vous s’étend une grande allée bordée d’énormes platanes, baignés de lumière dorée et jalonnée de bancs publics-il suffit de lever les yeux vers ces arbres majestueux en…Lire plusAfficher moins
Devant vous s’étend une grande allée bordée d’énormes platanes, baignés de lumière dorée et jalonnée de bancs publics-il suffit de lever les yeux vers ces arbres majestueux en direction du centre, là où la foule se promène paisiblement. Bienvenue sur l’Esplanade Charles-de-Gaulle, l’un des lieux de promenade favoris des Montpelliérains! Imaginez un peu: autrefois, à la place de cette magnifique allée, il y avait… des remparts et des bastions tout droit sortis d’un film d’aventures. Oui, comble de l’ironie, là où on flâne aujourd’hui avec un cornet de glace, on n’entendait autrefois que le tintement des armures et parfois, le grondement des canons! Retour rapide en 1622: la ville assiégée, Louis XIII en personne ordonne de casser les murs pour mieux surveiller la population protestante depuis la citadelle voisine. Pas très convivial, mais ça a donné naissance à un immense espace dégagé, parfait pour… faire défiler des soldats! Heureusement, on a arrêté de jouer à la guerre ici. En 1724, le duc de Roquelaure s’est dit qu’on pourrait troquer les cris des soldats contre le chant des oiseaux, et avec l’aide de l’ingénieur Dominique de Sénès, il aménage une promenade élégante reliant la citadelle à la ville. On la baptise « la Roquelaure », avec beaucoup moins de baston et beaucoup plus de balades en amoureux-même si à l'époque les seules reines qu’on croisait ici étaient de belles dames à ombrelles. Entre deux révolutions et un jardin ajouté en 1793 (le fameux Champ de Mars), l’histoire continue: le terrain militaire devient au fil du temps un havre de paix! Dès 1900, le Champ de Mars est transformé en parc public: 35 000 m2 de verdure, imaginé par le paysagiste Edouard André, où chacun vient savourer l’ombre, écouter le gazouillis de l’eau près des fontaines et, petit bonbon botanique, admirer des arbres venus du monde entier - ginkgo biloba, cèdres, palmiers nains, magnolias grandioses… Attention, ici, même les végétaux sont cosmopolites! Mais l’Esplanade n’est pas seulement un jardin de poche pour les rêveurs. Ici, on trouve le lycée Joffre (ancienne citadelle, reconvertie en centre d’éducation au lieu de centre de défense!), l’office de tourisme, mais aussi l’Espace Dominique-Bagouet pour les amateurs d’art, et le Pavillon Populaire, temple moderne de la photographie là où autrefois étudiants, soldats et même malades se côtoyaient. Sans oublier le kiosque Bosc, premier édifice en béton armé de la ville, construit… par un compositeur de musique! Ce bon Auguste Bosc a tellement aimé Montpellier qu’il a voulu y faire danser les notes et les passants. Imaginez la scène en 1927: un concert inaugural mené par le maître lui-même, sous la brise, un soir de printemps-et dix contre un qu’il y avait déjà des enfants qui couraient partout et de jeunes amoureux qui n’écoutaient que d’une oreille… Petite leçon d’histoire au passage, l’Esplanade se veut aussi lieu de mémoire: elle accueille le monument aux morts « à ses enfants morts pour la France », œuvre imposante dans un style très classique, surmontée de noms de batailles aux accents tragiques. Un peu plus loin, un monument aux soldats de l’ombre commémore les victimes de la Seconde Guerre mondiale avec une ancre incroyable d’émotion, et de l’autre côté, le buste du général de Gaulle observe la scène d’un air sérieux (sans se douter qu’un jour il partagerait la vedette avec des statues colorées signées McCollum et un palmier bleu digne d’un film de science-fiction). Place aussi à la fête et à la vie! L’Esplanade accueille aujourd’hui marchés de Noël, festivals d’été, des concerts, des brocantes, sans oublier la fameuse « Comédie du livre » chaque année. Ah, et devinez quoi? Le tout premier championnat de France de pétanque s’est joué ici en 1946! Si vous sentez des boules métalliques sous vos pas, attention de ne pas marcher sur une partie en cours… Alors, que vous soyez amateur d’histoire, de botanique, de jeux ou de bonnes glaces, prenez le temps de savourer cette Esplanade. Posez-vous sur un banc, écoutez le bruissement des feuilles, sentez le parfum discret des fleurs et imaginez tout ce qui s’est vécu ici… des fracas de la guerre aux rires des enfants, l’Esplanade a tout vu - et elle garde, dans ses allées ombragées, un peu de la magie de chaque époque. Prêt pour la suite? Direction le remarquable Musée Fabre! Vous êtes curieux de connaître la situation et accès, historique ou les bâtiments remarquables et lieux de mémoire? N’hésitez pas à nous contacter dans la section chat pour plus de détails.
Ouvrir la page dédiée →Devant vous, le grand bâtiment de pierre claire à la façade régulière et symétrique, orné d'une petite horloge tout en haut, c’est le fameux Musée Fabre; regardez droit devant au…Lire plusAfficher moins
Devant vous, le grand bâtiment de pierre claire à la façade régulière et symétrique, orné d'une petite horloge tout en haut, c’est le fameux Musée Fabre; regardez droit devant au bout de l’allée, il ne peut pas vous échapper, il trône fièrement entre le vert des arbres et la terrasse animée à gauche. Imaginez-vous dans la Montpellier du début du XIXe siècle… Les rues bruissent de voix et de carrioles. À cette époque, Montpellier reçoit un cadeau inattendu: trente tableaux donnés par l’État, histoire de décorer la mairie. Mais dans cette petite ville, on rêve souvent... et il y en a un, en particulier, qui rêve en grand: François-Xavier Fabre. Peintre talentueux, né ici même, il a vu le monde et les toiles défiler. En 1825, il offre à sa ville natale une myriade d’œuvres, pensant sûrement que l’art, c’est la vitamine C des esprits! La ville, ravie, installe alors le musée dans un ancien hôtel particulier, l’Hôtel de Massillian, qui, croyez-moi, ne s’attendait pas à voir autant de chefs-d’œuvre traîner dans ses couloirs. En 1828, c’est l’inauguration officielle! Comme si Montpellier avait gagné le gros lot à la loterie de l’art, tout le monde vient admirer ce nouvel écrin qui sent la peinture fraîche et… un peu la poussière des vieux cadres. Et ce n’est que le début; très vite, c’est la pluie de dons! Antoine Valedau arrive, les bras chargés de tableaux venus de Hollande et de Flandres… Il paraît même que les cadres avaient encore l’odeur du gouda! Plus tard, au fil des ans, des noms prestigieux s’ajoutent à la liste des généreux donateurs: Jules Bonnet-Mel, Alfred Bruyas - un vrai collectionneur compulsif, celui-là, à croire qu’il ne savait pas dire non à un tableau! - chacun venant enrichir le trésor montpelliérain. Résultat, le musée grossit, reprend du poil de la brosse, excusez-moi, du poil de la bête, jusqu’à devenir un véritable coffre-fort de la création. Mais c’est au XXe siècle que le musée subit sa grande cure de jouvence! Imaginez un énorme chantier, grincements d’échafaudages, coups de marteau, des ouvriers armés de plans dépliés comme des cartes aux trésors: Montpellier veut un musée digne des plus grandes villes! Plus de 61 millions d’euros sont investis, et après quatre ans de modernisation, c’est une renaissance, version haute couture. En franchissant la porte aujourd’hui, on plonge dans des salles inondées de lumière, où chaque tableau à son histoire, et chaque sculpture, son secret. Vous pourrez croiser des œuvres venues tout droit du Grand Siècle français avec Jacques-Louis David, Fragonard, Rigaud… mais aussi traverser l’Italie de Veronese ou vous perdre dans une scène de taverne flamande façon Brueghel ou Rubens. Et si vous aimez les contrastes, un petit tour chez les maîtres espagnols comme Zurbarán met rapidement du soleil dans les yeux! Il y a même des œuvres de Delacroix, Courbet, Soulages, Dufy, sans oublier les modernes qui donnent parfois l’impression qu’ils ont oublié la notice “comment peindre droit”. Cerise sur le gâteau, la collection de sculptures ne manque pas de poésie non plus, de la délicatesse d’Aristide Maillol à la force de René Iché. Saviez-vous que certains visiteurs viennent juste pour admirer l’envolée des formes, et ressortent avec une irrésistible envie de faire une pirouette sur l’esplanade? Mais attention, pas de sculpture vivante, ce serait dommage que quelqu’un vous prenne pour un Rodin moderne… Aujourd’hui, classé au titre de Musée de France - avec la bénédiction du Ministère de la Culture - le Musée Fabre est l’un des incontournables de Montpellier, un trait d’union entre l’histoire, le talent, et, avouons-le, un soupçon de folie généreuse de ces collectionneurs passionnés. Fermez les yeux un instant… et imaginez le tintement des cadres qu’on accroche, les rires étouffés de ceux qui, il y a deux cents ans, découvraient pour la première fois ce musée fabuleux. Alors, prêt à percer les mystères du Musée Fabre?
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Devant vous se dresse une grande façade en pierre claire, sobre et élégante, avec une porte en bois sombre au centre - levez les yeux pour repérer la vieille inscription gravée au-dessus de l’entrée. Bienvenue devant la mystérieuse Notre-Dame des Tables, ou comme on l’appelait au Moyen Âge, “Dama des Taoulas”! Alors, imaginez-vous un instant au cœur d’un village de marchands du XIIe siècle... Des pièces tintent, des tables de changeurs sont alignées juste devant cette église. Oui, ce sont ces fameux marchands de monnaie qui ont donné son nom à ce lieu! Les gens s’empressent, discutent affaires en chuchotant - vous sentez l’odeur du pain chaud qui flotte depuis la place voisine? Bon, attention, gardez bien votre bourse car ici, l’argent change de mains plus vite que le mistral! En 817, Monseigneur Ricuin consacre cette église déjà très vénérée. Mais l’histoire n’est pas toujours douce… À la fin du XVIe siècle, pendant les guerres de religion, l’église est presque entièrement détruite. Imaginez les pierres qui volent, les portes qui claquent, la panique et le bruit! Pourtant, les Montpelliérains, solides comme un vieux cep de vigne, trouvent de quoi garder la foi: la crypte est préservée. Cette crypte, d’ailleurs, est aujourd’hui un petit trésor où tout le passé de Montpellier s’expose sous vos pieds. Les pèlerins en route pour Saint-Jacques-de-Compostelle s’y recueillaient, murmuraient leurs espoirs, lançaient parfois une prière un peu bancale. Et qui sait, peut-être que dans la fraîcheur de cette crypte, vous entendrez encore le murmure discret des vieilles pièces…
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Plan-de-l'Olivier
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesPour repérer le Plan-de-l'Olivier, regardez juste devant vous: vous verrez une petite place pavée encadrée de vieux immeubles couleur sable, avec en son centre un olivier trapu et…Lire plusAfficher moins
Pour repérer le Plan-de-l'Olivier, regardez juste devant vous: vous verrez une petite place pavée encadrée de vieux immeubles couleur sable, avec en son centre un olivier trapu et une fontaine de pierre discrète, nichés juste à l’angle de la rue. Approchez-vous, sentez-vous cette petite brise méditerranéenne? Fermez les yeux, imaginez-vous il y a des siècles, quand cette placette n’était qu’un recoin tranquille du vieux Montpellier, cachée comme une pépite dans l’Écusson. Au milieu, cet olivier n’est pas là par hasard… On raconte que Dionysos-oui, le dieu de la fête et du raisin-lui-même aurait planté cet arbre ici, comme un cadeau divin offert aux habitants, dans un élan de générosité après avoir été honoré par tant de célébrations (et, entre nous, il savait faire la fête, celui-là). Un geste digne des dieux, imitant la célèbre Athéna à Athènes, car offrez un olivier et vous offrez l’immortalité, l’espérance, et surtout, beaucoup d’olives pour l’apéro! L’historien Emmanuel Le Roy Ladurie l’a même classé parmi les « quatre sanctuaires de la Pureté montpelliéraine ». Rien que ça! Alors, la prochaine fois que vous croisez cette fontaine en pierre, imaginez le murmure de l’eau, les rires anciens résonnant sur les pavés, et ce bel olivier, témoin immobile des secrets et fêtes de Montpellier. Faites attention, il paraît qu’à la tombée de la nuit, Dionysos revient parfois s’y reposer… Mais ceci reste entre nous, évidemment.
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Montpellier
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesDevant vous, impossible de rater le splendide bâtiment à la façade de pierres claires, orné de balcons ouvragés, de hauts toits arrondis et de petites lucarnes dorées; si vous…Lire plusAfficher moins
Devant vous, impossible de rater le splendide bâtiment à la façade de pierres claires, orné de balcons ouvragés, de hauts toits arrondis et de petites lucarnes dorées; si vous regardez à droite, la fontaine aux statues blanches vous confirme que vous êtes bien au cœur de Montpellier. Bienvenue à Montpellier, la belle du Sud! Imaginez... Nous sommes sur cette terre ensoleillée il y a plus de mille ans. Les comtes de Melgueil, grands seigneurs de l’époque, offrent la ville à un certain Guilhem en 985. À cette époque, Montpellier n’est qu’un modeste village, posé sur deux collines, entouré de vignes et de garrigue, où l'on entend le chant des cigales... Très vite, la cité prend de l’ampleur, car elle se trouve sur une route capitale: le grand axe qui relie l’Espagne et l’Italie. Résultat? Un carrefour où les langues se mélangent, où l’air sent bon la Méditerranée qui n’est qu’à 10 km à vol d’oiseau. Les siècles passent, Montpellier grandit, change de mains comme un ballon lors d’un match de rugby: elle passe à la Couronne d’Aragon au XIIIe siècle (d’ailleurs, le futur roi Jacques Ier d’Aragon voit le jour ici, on dit que son premier cri était presque chanté!). Ensuite, la ville passe au royaume de Majorque, puis, après quelques échanges pour le moins « mouvementés », Philippe VI de Valois l’achète pour le royaume de France. Montpellier fait même un petit détour par le royaume de Navarre avant de revenir définitivement à la France en 1383. Sacré parcours! Mais Montpellier n’est pas qu’une vieille dame à l’histoire bien remplie. Aujourd’hui, c’est la septième plus grande ville de France, et la croissance de la population est carrément la plus forte du pays depuis l’an 2000! Les Montpelliérains, on les reconnaît au sourire et à la démarche légère, sûrement un effet secondaire du soleil… La ville attire les étudiants, près de 70 000, qui viennent de partout pour profiter de son atmosphère dynamique - c’est même la troisième ville de France en nombre d’étudiants par habitant! Il suffit de compter les terrasses débordantes, les rires égarés la nuit, et les vélos zigzagant partout. Montpellier, c’est aussi une ville où la nature n’a jamais dit son dernier mot. Traversée par cinq rivières (Lez, Mosson, Lironde, Rieucoulon, Verdanson), elle s’étale sur un territoire parsemé de parcs, de coins sauvages, et même d’un site Natura 2000, où la faune et la flore s’épanouissent... ou se cachent des promeneurs en quête de fraîcheur. Mais attention, ici, la météo joue ses propres partitions! Les étés sont brûlants, les hivers doux, et parfois, la ville est secouée par des averses dignes d’un film catastrophe. Des trombes d’eau qui transforment les rues en petites rivières le temps d’une soirée... Soudain, tout le monde sort bottes et parapluies, avant de reprendre la dolce vita dès que le soleil réapparaît. Parfois, la Montpellier la Méditerranéenne se déguise même en Montpellière la sibérienne: souvenez-vous du 1er mars 2018, où 30 centimètres de neige ont recouvert la ville. Les palmiers n’y ont rien compris! Regardez autour de vous: la ville est comme un grand livre où chaque quartier raconte son histoire. L’Écusson, le cœur historique, avec ses ruelles en pente épousant les collines, ses maisons aux volets colorés, et ses places qui résonnent de musique et de débats animés. La Mosson, quartier populaire et vibrant, Port Marianne, ultramoderne et tourné vers la mer… De nouveaux quartiers jaillissent sans cesse, un vrai champ de foisonnement urbain. Et si vous entendez tinter une cloche, ou le grondement léger d’un tramway, c’est Montpellier qui respire: quatre lignes de tramway, bus, vélos partagés... et récemment, tous les transports gratuits pour les habitants! Pratique pour aller à la plage, au parc, ou tout simplement se perdre dans la ville. Enfin, saviez-vous qu’ici, on a nommé la ville « Lo Clapàs », le tas de pierres, en occitan? C’est à cause de la pierre de Castries, blanche comme la crème mais dorée en vieillissant, qu’on retrouve du sol aux balcons. Montpellier, c’est ce mélange irrésistible d’ancien et de neuf, de sérieux et d’espièglerie, où chaque rue peut cacher une surprise, parfois même un festival, un marché ou… un petit miracle météorologique. Bref, ici, on aime le soleil, mais on aime aussi raconter des histoires. Avancez et découvrez la suite - la prochaine page de cette aventure vous attend! Vous aspirez à approfondir la géographie, l’urbanisme ou la toponymie? Plongez dans la section de chat ci-dessous et demandez-le.
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Rue de l'Aiguillerie
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesBienvenue rue de l’Aiguillerie! Alors, prêt à ouvrir vos yeux et… vos narines, parce que ça sent l’histoire ici, et peut-être aussi un peu le café des terrasses qui vous…Lire plusAfficher moins
Bienvenue rue de l’Aiguillerie! Alors, prêt à ouvrir vos yeux et… vos narines, parce que ça sent l’histoire ici, et peut-être aussi un peu le café des terrasses qui vous entourent. Fermez les yeux une seconde: on est à Montpellier, mais laissez-moi vous ramener il y a quelques siècles. Imaginez les cliquetis métalliques, les éclats de voix, et toute la vie de cette rue commerçante qui fourmillait déjà. Le nom, « Aiguillerie », intriguant, n’est-ce pas? Ça ne vient pas de la couture de mamie, mais des « aiguillers », ces artisans qui fabriquaient et vendaient des aiguilles, des épingles, toutes ces petites choses précieuses à l’époque pour habiller Montpellier! Les aiguillers ont, hélas, disparu… À croire que même les métiers se font la malle pour trouver une meilleure planque. Mais le nom, lui, est resté, témoin silencieux de leur savoir-faire. Aujourd’hui, vous marchez sur les traces de ces travailleurs, entouré de boutiques alternatives, de bars au concept parfois un peu… surprenant, et de magasins dédiés à l’écologie ou aux cultures du bout du monde. Et si un samedi vous entendez un brouhaha et croisez un petit attroupement, pas de panique! La rue aime être au centre de l’actualité: en 2020, elle a été le théâtre d’une manifestation « anti-Airbnb », ça secoue parfois à Montpellier! Prenez le temps de flâner, d’écouter les langues variées, et laissez-vous tenter: ici, la rue de l’Aiguillerie, c’est un tour du monde au cœur de la vieille ville, avec juste ce qu’il faut de rébellion et beaucoup de caractère. Allez, avancez prudemment: certaines vitrines pourraient bien réveiller le hipster qui sommeille en vous!
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Place des Martyrs-de-la-Résistance
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesPour repérer la place des Martyrs-de-la-Résistance, regarde devant toi: c’est cette place entourée d’arbres avec une grande fontaine circulaire au centre et, juste derrière,…Lire plusAfficher moins
Pour repérer la place des Martyrs-de-la-Résistance, regarde devant toi: c’est cette place entourée d’arbres avec une grande fontaine circulaire au centre et, juste derrière, l’impressionnante façade de la préfecture au toit mansardé et à l’horloge bien visible. Bienvenue devant la place des Martyrs-de-la-Résistance! Imagine-toi, il y a des années, dans le cœur vibrant de Montpellier, là où la grande préfecture trône comme un gardien silencieux des secrets du passé. Autour de toi, cette place semble paisible aujourd’hui, mais autrefois, elle était le théâtre de grands moments d’Histoire… et même de quelques frissons! Sous tes pieds, il y a un immense parking où plus de 2 000 voitures dorment à l’abri, parfait pour éviter les embouteillages du boulevard tout proche - mais attention à ne pas y perdre ta voiture, c’est un vrai labyrinthe, paraît-il! Le nom de la place te donne un indice: c’est ici, à la préfecture, que de nombreux résistants et opposants politiques transitaient pendant la Seconde Guerre mondiale, avant d’être emmenés vers l’inconnu. On raconte même que dans ce bâtiment, Pétain et le général Franco se sont rencontrés pour parler affaires - une ambiance ni café, ni croissant, tu t’en doutes, plutôt tendue! La vieille librairie Gibert Joseph, juste à côté, continue de sentir bon le papier et les aventures, tandis que le plus grand bureau de poste de la ville accueille ceux qui ont des secrets à envoyer… ou peut-être à cacher! Récemment, la mairie veut tout réaménager pour que la place soit plus douce à vivre, plane et facilement accessible. Peut-être qu’un jour, marcher ici sera aussi léger qu’une page blanche… Allez, avant de partir, jette un coup d’œil autour de toi et imagine les voix du passé glisser entre les arbres!
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8Eurovision Young Musicians 2022
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesDevant vous, impossible de manquer le grand bâtiment moderne du Corum, aux lignes géométriques et à la façade imposante: levez les yeux vers les panneaux et écoutez le brouhaha…Lire plusAfficher moins
Devant vous, impossible de manquer le grand bâtiment moderne du Corum, aux lignes géométriques et à la façade imposante: levez les yeux vers les panneaux et écoutez le brouhaha typique d’une place animée pour repérer l’entrée principale. Alors, vous voilà pile devant le Corum, la scène où la musique classique est devenue reine le temps d’un soir d’été en 2022! Imaginez: la chaleur de juillet glissait entre les pierres du centre-ville, et tout Montpellier retenait son souffle. La lumière dorée du crépuscule s’invitait dans le hall, alors que les derniers invités bourdonnaient d’excitation, cherchant leur siège, les yeux pétillants d’attente. Ce soir-là, le Corum ne ressemblait plus à un simple bâtiment de conférences ou à un opéra classique: c’était le vaisseau amiral de la grande aventure Eurovision Young Musicians! Pour la première fois de son histoire, la France accueillait ce concours prestigieux… Et Montpellier, fière et joyeuse, transformait son Festival Radio France Occitanie Montpellier en un tourbillon Européen. Imaginez ici Judith Chaine, la voix chaleureuse et théâtrale, co-animant la soirée avec Vincent Delbushaye, l’élégant présentateur Belge, tandis que l’Orchestre National Montpellier Occitanie sous la baguette énergique de Pierre Dumoussaud se préparait à accompagner la jeunesse de toute une Europe! Autour de vous, neuf nations étaient rassemblées, chacune espérant faire vibrer la salle et les téléspectateurs du continent. Certains pays, comme la France et l’Autriche, faisaient leur retour, tandis que d’autres, grands absents, laissaient la compétition plus ouverte et moins prévisible que jamais… La Croatie, à la dernière minute, a fait une apparition surprise: suspense jusqu’au bout, pourrait-on dire, à la sauce Eurovision! Et tenez-vous bien: la République tchèque a remporté pour la toute première fois le trophée, portée par le violon magique de Daniel Matejča, qui a fait pleurer les cordes de son violon sur le Concerto de Chostakovitch. Mais ce concours 2022 a failli ne jamais voir le jour. Deux ans plus tôt, le rendez-vous était prévu à Zagreb, mais le COVID-19 est passé par là, balayant les projets comme du vent sur les plaines croates. Des musiciens s’entraînaient déjà, d’autres étaient sélectionnés - certains, comme le Croate Ivan Petrović-Poljak, ont eu droit à une seconde chance à Montpellier… Mais pour certains, comme la Suédoise Tekla Nilsson ou le Slovène Sebastijan Buda, l’aventure s’est arrêtée avant d’avoir commencé. Mystère, dépit, puis renaissance: l’espoir a enfin refait surface lorsque la Norvège, puis la Belgique ont confirmé, début 2022, que le concours aurait lieu, réveillant les rêves et l’adrénaline chez tous les jeunes talents. Ce soir-là, dans la salle, vous auriez senti la tension palpable des coulisses, le parfum mêlé de trac et d’ambition, et le cliquetis discret des membres du jury s’installant: la grande pianiste Mūza Rubackytė, la virtuose Nora Cismondi, le directeur du festival Jean-Pierre Rousseau, le violoncelliste Christian-Pierre La Marca, et le violoniste Tedi Papavrami. Face à eux, les musiciens, qui, jeunes mais fiers, défendaient leur pays à coups d’archet ou de pizzicato! Certains radiodiffuseurs retransmettaient l’événement en direct, d’autres en différé, mais partout en Europe, la magie de Montpellier et l’esprit Eurovision voyageaient d’un salon à l’autre. Ici, en plein cœur de Montpellier, le Corum n’a jamais autant vibré. Laissez-vous encore porter par cet écho - peut-être entendrez-vous les dernières notes qui flottent comme une brise au-dessus de la ville… Parfois, la musique unit plus fort que tout. La prochaine fois qu’un concert résonnera dans ces murs, fermez les yeux… Qui sait, vous y entendrez peut-être un petit air de victoire tchèque, ou le murmure inoubliable d’une soirée qui a fait battre le cœur d’Europe… Prêt à approfondir le concours, le lieu ou le format de l’édition 2020? Rejoignez-moi dans la section de discussion pour une discussion enrichissante.
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9Place du Marché-aux-Fleurs
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesPour repérer la place du Marché-aux-Fleurs, cherchez devant vous une grande esplanade pavée ornée au centre d’une fontaine moderne en bronze, entourée de bâtiments administratifs…Lire plusAfficher moins
Pour repérer la place du Marché-aux-Fleurs, cherchez devant vous une grande esplanade pavée ornée au centre d’une fontaine moderne en bronze, entourée de bâtiments administratifs imposants et de terrasses de cafés. Ah, bienvenue sur la place du Marché-aux-Fleurs! Fermez les yeux un instant et imaginez le parfum des roses, les éclats de voix des fleuristes, tout ça au cœur du vieux Montpellier… Ici, chaque pierre a une anecdote à raconter, et promis, même les pigeons sont au courant! Avant d’être cette grande place paisible, c’était un tout autre univers: il y avait autrefois un couvent des Capucins. Mais un jour, la Révolution française est passée par là, aussi discrète qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine, et le couvent fut rasé. L’espace ainsi libéré prit le nom de place des Capucins, mais attention, l’histoire ne s’arrête jamais à Montpellier! Un peu plus tard, pile sous la Restauration, la place adopta le chic titre de « place Louis XVI ». La star du moment? Une statue gigantesque du roi, fièrement installée au centre… jusqu’à ce que la monarchie change de régime - et hop, la statue, oust! Déposée, reléguée dans des dépôts puis cachée au fond de la Citadelle (je vous jure, on aurait pu faire une chasse au trésor rien que pour retrouver la main du roi!), elle a voyagé pendant des décennies avant de finir… aux États-Unis, offerte par le maire à la ville jumelle de Louisville en 1966. Voilà ce que j’appelle du tourisme royal! Ah, petite anecdote rigolote, la place a aussi connu une halle métallique - ça brillait sous le soleil, mais hélas, en 1898, un incendie a tout réduit en cendres. La vie reprend toujours ici: au début du XXe siècle, le marché de fleurs et de primeurs bourdonne de nouveau, apportant couleurs et bonne humeur. D’ailleurs, c’est en 1814 qu’a été donné le nom que vous voyez aujourd’hui, en souvenir du fameux marché aux fleurs, autrefois installé tout près. Maintenant, regardez autour de vous: la Préfecture de l’Hérault domine l’ouest, tandis que les rues Rosset et Bonnier d’Alco vous invitent à explorer les recoins du centre-ville. Aujourd’hui, la place s’est achetée une nouvelle réputation: elle est devenue le cœur vibrant du quartier gay de Montpellier, avec ses cafés, glaciers, bars et terrasses pleines de vie et d’arc-en-ciel. On y croise étudiants, artistes et familles, tout ce joli monde réuni autour de la fontaine centrale signée Manuel Clemente Ochoa, installée ici en 1985. Bref, sur cette place, passé et présent dansent main dans la main (et souvent jusqu’au bout de la nuit!), à l’image de Montpellier: toujours surprenante, un brin rebelle, et généreuse en histoires drôles. Alors, prêt pour la prochaine aventure?
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Hôtel de Varennes
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesPour repérer l’Hôtel de Varennes, regardez juste devant vous: vous verrez de grandes arcades en pierre claire, aux courbes gothiques, encadrées par des colonnes anciennes, comme…Lire plusAfficher moins
Pour repérer l’Hôtel de Varennes, regardez juste devant vous: vous verrez de grandes arcades en pierre claire, aux courbes gothiques, encadrées par des colonnes anciennes, comme si le Moyen Âge était resté accroché à la façade. Approchez-vous… Vous sentez? C’est l’odeur du temps qui passe! Ici, dans ce coin de Montpellier, on marche littéralement sur l’histoire. Imaginez le décor: au XIIIe siècle, ce n’était pas un hôtel comme aujourd’hui, mais trois solides maisons de riches marchands. On entendait la clameur des marchés, les chevaux dans la cour, et au sous-sol, les caves voûtées protégeaient des vins et des étoffes venus de loin. Le lieu était si robuste, qu’on a pu construire des étages supplémentaires sans sourciller, comme si la pierre elle-même aimait relever des défis. Au fil des siècles, l’Hôtel de Varennes s’est transformé, retouché par la famille de Girard au XVe siècle, puis par le négociant Fulcrand Roux en 1758 - un vrai lifting avant l'heure! Mais ce n’est pas tout: chaque mur ici possède son petit secret. On y trouve encore le puits d’eau privé, essentiel pour survivre quand l’eau était plus précieuse que l’or. Et si vous ouvrez grand les yeux, peut-être apercevrez-vous l’écusson de Saint Roch ou un vestige de la basilique Notre-Dame des Tables, tous deux témoins muets d’un temps où la foi et le commerce se croisaient à chaque carrefour. En 1992, on y a installé le Musée du Vieux Montpellier - imaginez, chaque salle offre une plongée dans les objets de la ville, des blasons médiévaux aux chapeaux rigolos du XXe siècle. Aujourd'hui, certaines pièces grouillent de vie avec des associations, et même des fantômes rigolards de chevaliers et de marchands passés! Et pour une note de modernité, la jeunesse engagée de Montpellier s’y retrouve aujourd’hui pour discuter, défendre, rire… et reprendre le flambeau de l’histoire. Qui sait, peut-être qu’un jour, votre passage sera lui aussi raconté, pièce après pièce, légende après légende!
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Place Jean-Jaurès
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesVous arrivez devant la place Jean-Jaurès: regardez sur votre droite, vous verrez une grande statue d’un homme corpulent en costume, postée au cœur d’une place bordée de terrasses…Lire plusAfficher moins
Vous arrivez devant la place Jean-Jaurès: regardez sur votre droite, vous verrez une grande statue d’un homme corpulent en costume, postée au cœur d’une place bordée de terrasses animées et de parasols colorés. Ah, la place Jean-Jaurès! Prenez une grande inspiration: ici, ce sont les odeurs de café serré, les rires étudiants et le tintement perpétuel des tasses qui rythment la vie. Imaginez-vous en fin d’après-midi, le soleil couchant échauffe doucement les pierres, et la lumière glisse sur les rangées de chaises en terrasse … Mais saviez-vous que sous vos pieds, un secret dort, tout droit sorti du Moyen Âge? Ici, autrefois, se dressait la majestueuse église Notre-Dame-des-Tables, bâtie il y a mille ans. Ce n’était pas qu’une simple église : au XIIe siècle, des changeurs de monnaie s’installent près de ses murs, transformant la place en un petit Wall Street médiéval! Mais la vie n’y fut pas toujours paisible. Au XVIe et au XVIIe siècles, dans la fureur des guerres de religion, l’église subit tant de destructions qu’elle aurait bien mérité une carte de fidélité chez le maçon du coin! En 1794, pendant la Révolution, tout s’effondre : l’église est rasée, ne laissant que sa crypte - solidement cachée, telle un trésor sous la place. Cette crypte, aujourd’hui, c’est le Musée de l’Histoire de Montpellier. Imaginez, juste là, un escalier secret qui vous entraîne dans les entrailles du passé… Mais remontez à la surface et ouvrez bien les yeux : c’est ici qu’en 1907, la place prend son nom, en hommage à Jean Jaurès, héros moustachu et grand défenseur des petites gens. Ce n’est pas pour rien qu’il trône, la main dans la poche, l’air assuré! Cette année-là, la révolte gronde chez les vignerons du Languedoc. Le vin coule, les revendications aussi. Jaurès débarque, monte sur la place, harangue la foule et, d’un discours vibrant, soutient les vignerons comme personne. Il devient le symbole de la solidarité et du progrès social. On dit même que, certains soirs, sa statue murmure encore ses mots aux passants… Mais chut, cela reste entre nous! Aujourd’hui, place Jean-Jaurès est un triangle prêt à accueillir toutes les histoires : vos discussions enflammées, vos amours naissantes, ou peut-être votre prochaine pause café. Profitez de cette ambiance unique: ici, chaque pierre a son anecdote, chaque terrasse a son secret. Prenez le temps d’observer, de rêver - et pourquoi pas de trinquer à la mémoire de Jaurès, qui veillera peut-être sur la suite de vos aventures montpelliéraines!
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Rue de la Loge
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesDevant vous se trouve la rue de la Loge, une grande rue pavée élégante bordée d’immeubles en pierre claire avec de nombreux balcons en fer forgé, où il suffit de regarder tout…Lire plusAfficher moins
Devant vous se trouve la rue de la Loge, une grande rue pavée élégante bordée d’immeubles en pierre claire avec de nombreux balcons en fer forgé, où il suffit de regarder tout droit et de suivre le flux des passants pour la repérer. Écoutez bien, car ici commence la promenade préférée des Montpelliérains! Imaginez-vous un matin ensoleillé, la lumière dorée du sud glisse sur les vitrines, les volets s’ouvrent doucement… Au Moyen Âge, cette rue s’appelait la “carrièira daurada”, ou “rue dorée”, à cause des orfèvres et argentiers qui faisaient scintiller leurs bijoux et leurs pièces d’argent sous le soleil. Une rue où les passants risquaient la “distraction” fréquente: perdre la tête face à tant d’éclats! On raconte même qu’un vieil orfèvre, grincheux mais passionné, cachait sous son comptoir une clochette que seuls les vrais amateurs d’or savaient faire tinter… Essayez, au cas où! Aujourd’hui, la rue de la Loge est la star commerçante du centre historique de Montpellier, alias “l’Écusson”. Elle relie la place de la Comédie à la rue Foch, traversant brasseries animées, boutiques de vêtements, librairies, et même un fast-food à l’angle, pour ceux qui veulent voyager dans le temps avec un cheeseburger à la main. Mais attention, à chaque coin de rue, un souvenir vous guette: les remous de l’histoire! Juste sous vos pieds, la crypte de l’ancienne église Notre-Dame-des-Tables abrite le musée de l’histoire de Montpellier… Laissez courir votre imagination, vous pourriez sentir une légère brise, comme si les secrets du passé voulaient vous chatouiller la nuque. Au XIXe siècle, chaque moitié de la rue avait un nom: en haut, “rue du Cardinal”, en bas, “rue du Gouvernement”. Même l’hôtel de ville trônait là, surveillant 500 ans durant les allées et venues des habitants… Et dire qu’avant la fameuse place de la Comédie, la rue menait tout droit à une porte fortifiée! Alors, gardez l’œil ouvert, car à la rue de la Loge, l’or est peut-être partout… sauf dans les poches. Intrigué par la situation et l’accès, l’origine du nom ou l’historique? Explorez davantage en me rejoignant dans la section de chat ci-dessous.
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Chapel of the White Penitents
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesPour repérer la chapelle Sainte-Foy, levez les yeux: juste devant vous, ce vieux bâtiment de pierre claire se dresse fièrement, avec un clocher-mur percé de deux ouvertures, posé…Lire plusAfficher moins
Pour repérer la chapelle Sainte-Foy, levez les yeux: juste devant vous, ce vieux bâtiment de pierre claire se dresse fièrement, avec un clocher-mur percé de deux ouvertures, posé au-dessus d’un pont étroit qui enjambe la rue Jacques Cœur. Ah, vous voilà devant la mystérieuse chapelle des Pénitents blancs… On se croirait presque dans un décor de film médiéval, non? Imaginez, il y a près de neuf siècles, à cet endroit, il n’y avait ici qu’un petit faubourg en dehors des murs de Montpellier, servant de halte aux pèlerins du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Les moines en robe, les sabots sur les pavés: déjà le brouhaha d’une ville en plein essor. La première apparition de la chapelle dans les actes anciens date précisément du 12 juillet 1228… oui, ça ne nous rajeunit pas! On ne sait pas si c'est l’odeur de la foi ou du fromage local qui a attiré la foule, mais ce coin est vite devenu stratégique, juste à côté des remparts. D’ailleurs, ne loupez pas ce petit pont au-dessus de la rue: ce fameux « pontet » est l’un des trois derniers de tout Montpellier, bâti à la fin du XVe siècle. Beaucoup pensent qu'il s’agit d’un arc Pellissier, mais pas du tout - il faisait en fait partie de l’hôtel de Jacques Cœur, un sacré personnage du Moyen Âge. Les Guerres de religion? Oh là là, ça ne rigolait pas! Imaginez les huguenots incendier la chapelle non pas une, mais deux fois - en 1562, puis en 1568. Les vestiges médiévaux qu’il vous reste sous les yeux, eh bien, ce sont surtout les bases des murs latéraux, un bout de façade…et cette cloche d’une autre époque, forgée en 1401, qui peut encore réveiller tout le quartier un samedi matin. Après ces drames, la chapelle a même servi pendant cinquante ans de cimetière à ciel ouvert… Imaginez l’ambiance! Ce n’est qu’en 1623, après de nouveaux sièges et la destruction du rempart, que Monseigneur Pierre de Fenouillet rend les ruines à la Confrérie des Pénitents blancs. Ils arrivent en procession, plantent une croix pleine d’espoir contre la façade, et la reconstruction commence. Pendant la nuit de Noël 1624, la chapelle est à nouveau consacrée et, quelques années plus tard, le roi Louis XIII et Anne d’Autriche viennent y entendre la messe… Bon, à cette époque, on disait que ça ressemblait plutôt à un hangar blanc, tout nu, mais alors, quelle solennité! Et puis, la magie du baroque s’opère: les Pénitents commencent à décorer l’intérieur comme des chefs! Le plafond, tout en caissons peints, raconte la vie de Jésus, entouré des Évangélistes, des scènes de la Nativité et de la Passion. Les premiers tableaux, de Simon Raoux, se mêlent à ceux inspirés par les plus grands artistes comme Poussin ou Mignard. Bon, neuf tableaux ont disparu sous la Révolution, c’est triste, mais il reste quatorze compartiments: levez la tête lors de votre visite, chaque détail a son histoire. Les murs de la chapelle sont recouverts de magnifiques boiseries dorées, imaginées par Augustin-Charles d’Aviler, puis embellies par Antoine Ranc qui ne s’est pas privé d’ajouter, par-ci par-là, de petits détails fantaisistes. Avant 1872, la lumière baignait la chapelle depuis des fenêtres au sud, aujourd’hui bouchées - dommage pour les selfies! Le chœur est encore plus impressionnant: des sculptures en bois doré, un maître-autel en marbre, deux anges sortis tout droit d’un nuage, et des bas-reliefs qui évoquent Marie-Madeleine ou Saint Jean-Baptiste… Sans oublier la vieille cloche qui trône au sommet, gardienne des secrets et des temps anciens. Petite anecdote pour briller en société: la chapelle héberge le seul tableau retrouvé de Sainte Geneviève, perdu puis miraculeusement réinstallé ici après la Révolution. Ah, et la sacristie n’est pas en reste : vous y trouverez une maquette de la croix du Peyrou et des boiseries magnifiques du XVIIe et XVIIIe siècle. Aujourd’hui, la chapelle appartient toujours à la Confrérie: elle ouvre ses portes chaque samedi, et l’été du lundi au vendredi, pour accueillir les visiteurs curieux ou les fidèles, plongés dans la pénombre et le parfum des souvenirs anciens. Alors, ressentez-vous ce frisson, en vous tenant devant cette façade austère? C’est toute l’histoire de Montpellier, pleine de rebondissements, d’art, de foi, et… de cloches têtues qui résonnent encore après 600 ans! Qui sait… peut-être qu’en entrant, vous croiserez l’ombre d’un Pénitent ou le chuchotement d’une vieille quarantaine à la recherche de lumière! Si vous êtes curieux de connaître la construction de l’édifice, la reconstruction de la chapelle ou l’intérieur de la chapelle, la section de discussion ci-dessous est l’endroit idéal pour obtenir des éclaircissements.
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Fountain of the Three Graces
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesDevant vous, la fontaine des Trois Grâces se dresse fièrement au centre de la place: cherchez une sculpture blanche de trois femmes mythologiques enlacées, posées au sommet d’un…Lire plusAfficher moins
Devant vous, la fontaine des Trois Grâces se dresse fièrement au centre de la place: cherchez une sculpture blanche de trois femmes mythologiques enlacées, posées au sommet d’un gros rocher verdoyant où l’eau jaillit autour d’elles. Ah, vous y êtes! Approchez, ouvrez grand les yeux et… les oreilles, car même si les Grâces sont silencieuses, leur histoire résonne joyeusement à Montpellier depuis plus de deux siècles. Imaginez: c’était en 1770, ici, l’idée jaillit soudain d’installer une fontaine majestueuse sur la place de la Canourgue. Trois ans plus tard, l’artiste Étienne Dantoine, inspiré et moustachu (oui, c’est comme ça que je l’imagine!), est désigné pour sculpter cette œuvre. Ni une ni deux, il file jusqu’en Italie, à Carrare, là où le marbre est aussi précieux qu’un bon secret de famille. Mais attendez! Avant que le chef-d’œuvre ne voie le jour, c’est une véritable saga à la montpelliéraine qui commence… Le sculpteur travaille, scie, polit et crée, dans la petite rue des Étuves. Quand la sculpture arrive, presque terminée, voilà que la municipalité chipote sur le poids et la qualité du marbre. Un procès éclate! Mais heureusement, les experts s’en mêlent et déclarent les Trois Grâces “dignes de compliments” - avouez, c’est tout de même plus classe qu’un simple “c’est pas mal”! Dantoine est finalement payé, non sans mal. Le mystère ne s’arrête pas là… Son œuvre n’est d’ailleurs jamais signée. Pensez-y, aujourd’hui encore, personne ne voit de signature sous ces pieds divins! Pendant des années, la statue attend son heure, tout comme un acteur avant la première: installée d’abord ailleurs, puis enfin, le 8 mai 1793, hop! direction la place de la Comédie, sur le socle d’un ancien monument de Louis XIV (qui, entre nous, avait perdu la tête pendant la Révolution). Les Trois Grâces, ce sont Aglaé, Euphrosyne et Thalie - non, ce ne sont pas des anciennes collègues de votre grand-mère, mais bien les déesses de la séduction, de la beauté, de la créativité et de la fertilité, tiens donc! Imaginez-les dansantes, entourées de petits angelots parfois espiègles: sur la fontaine, certains jouent même avec une tortue. Le monument ne reste pas figé: la vasque se fissure, on la répare, puis on déplace la fontaine à plusieurs reprises au fil des travaux de la place; la vie de fontaine n’est pas de tout repos, croyez-moi. En 1842, un marbrier vient la recoller avec le soin d’un chirurgien du cœur, puis, en 1893, Auguste Baussan la fait glisser de quelques mètres (oui, il dessine aussi un nouveau piédestal pour que les Grâces soient bien mises en valeur, tout en rondeurs et en rocailles). Leurs aventures continuent: travaux de voirie en 1976… puis, là, catastrophe moderne, la pollution attaque le marbre. En 1989, on les enlève! Ne pleurez pas, la sculpture originale est à l’abri dans le hall de l’Opéra Comédie, et une version en résine prend la relève ici, sur la place. Rénovée en 2003, la fontaine s’habille de deux bassins superposés, margelles de pierre bien lustrées, jets d’eau croisés, et la nuit, un éclairage bleu lui donne cet air magique - c’est presque une discothèque aquatique! (Bon, ne dansez pas dedans, tout de même.) Petit détail croustillant: la vasque d’origine, celle de 1797, a filé vivre paisiblement au domaine de Vissec, près de Valmagne… La prochaine fois que vous y ferez un pique-nique, pensez à elle! Et si vous passez au musée Fabre, cherchez donc le Groupe d’enfants de Dantoine, une petite cousine de notre fontaine. Voilà, la Fontaine des Trois Grâces, classée monument historique depuis 1963, est bien plus qu’une décoration de place: elle incarne l’âme de la ville, elle observe, sourit, et accueille chaque visiteur, jour après jour, siècle après siècle… Alors, prêt à faire un vœu en leur honneur?
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Hôtel Rey
Achetez la visite pour débloquer les 17 pistesRegardez bien devant vous: l’Hôtel Rey, avec sa haute façade de pierre aux volets gris légèrement entrouverts et ses grandes fenêtres alignées en hauteur, se dresse juste là,…Lire plusAfficher moins
Regardez bien devant vous: l’Hôtel Rey, avec sa haute façade de pierre aux volets gris légèrement entrouverts et ses grandes fenêtres alignées en hauteur, se dresse juste là, fièrement, avec une plaque commémorative à gauche de l’entrée. Prenez une grande inspiration... Vous sentez cet air chargé d’histoires? L’Hôtel Rey, ce n’est pas simplement un élégant bâtiment du vieux Montpellier, c’est une véritable capsule temporelle! Imaginez le pavé craquer sous les pas de nobles du XVIIIe siècle et les chuchotements de secrets derrière ces fenêtres. Mais attendez, là où ça devient vraiment palpitant, c’est que ce bâtiment a été choisi pour être inscrit aux Monuments historiques en 2012 - un peu comme si on lui avait décerné un Oscar pour « Meilleur décor d’histoire montpelliéraine ». La plaque, vous la voyez, rappelle qu’ici a vécu Jean Moulin, figure majeure de la Résistance! Les murs, s’ils pouvaient parler, raconteraient les rendez-vous discrets, les espoirs chuchotés, la tension de l’époque où l’ombre de l’occupation allemande planait sur la ville. On se croirait presque dans un film d’espionnage: attention, derrière chaque volet fermé, il se cache peut-être un secret… ou une recette ancestralement ratée du cassoulet! Laissez-vous porter par l’atmosphère: bravo cher visiteur, vous voilà sur les traces des grandes pages de l’histoire, à la fois mystérieuse, intense et pleine de vie de Montpellier.
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Foire aux questions
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